The Last Of Us_2

Aujourd’hui j’attaque un artbook tournant autour de l’un des jeux les plus adulés de 2013 mais également sur l’ancienne génération de console de salon, j’ai nommé : The Last Of Us. Je l’ai reçu il y a plusieurs semaines en même temps que le comics de la même licence et que l’artbook du célèbre Uncharted 4, dont je vous ai déjà fait la critique ici. Toujours édité par Omaké Books pour notre pays, et donc traduit en intégralité en français, voyons si l’artbook de la célèbre exclusivité PlayStation vaut le coup et si Dark horse, qui en est à l’origine, a fait un bon travail.

Contrairement à la critique que j’avais faite sur Uncharted 4, je ne vais pas aborder ici le jeu. Ce dernier étant sorti il y a plusieurs années, cela n’aurait plus réellement d’intérêt. Ceci dit, cette critique comportera quand même des spoils, attention donc. Si pour Uncharted, une version collector US était disponible, ce n’était pas le cas (en tout cas à ma connaissance) pour The Last Of Us (TLOU). Nous ne serons donc pas désavantagés par rapport à nos voisins outre-Atlantique à ce niveau.

Encore une fois, Omaké Books nous fournit un beau produit avec ce livre solide et de bonne qualité. La couverture du livre est dans un carton très rigide, avec un imprimé brillant qui laisse apparaître les deux protagonistes de l’histoire en affrontement avec un brigand. Le bouquin contient plus de 180 pages, ce qui reste correct pour cette tranche tarifaire (compter 35 € sur le site de l’éditeur). En prime, tout comme pour Uncharted 4, Omaké Books propose 3 cartes postales limitées pour les premiers acheteurs. Un petit bonus toujours agréable pour les collectionneurs.

On en arrive au contenu. Le livre est séparé en 7 parties. Après une bref introduction de Neil DRUCKMANN et Bruce STRALEY, deux développeurs ayant travaillé sur le jeu, nous avons le droit à une vingtaine de pages sur Ellie et Joel. Nous pourrons voir la conception originale des deux personnages et y découvrir un Joel avec un visage plus jeune et moins carré qu’en définitive. Ellie est quant à elle assez proche de sa version finale, même si on se souvient des premières esquisses lors de la première présentation du jeu qui faisaient fortement penser à l’actrice américaine Ellen Page.

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Vient ensuite la présentation de l’aventure au travers d’une centaine de pages. Nous y découvrirons aussi bien des artworks de Tommy, le frère de Joel, que de Sarah, sa fille qui décède pendant le prologue du jeu, abattue par un soldat. Les personnages ne sont pas les seuls mis en avant puisque dans The Last Of Us, les décors comptent énormément. En effet, on pourrait dire de ce jeu qu’il est contemplatif par moment, et qu’on prend un malin plaisir à explorer les différentes zones. Nous aurons donc le droit à une visite de la zone de quarantaine, mais aussi et surtout du monde extérieur. Des lieux abandonnés, laissés tels quels par leurs anciens occupants. Il s’en dégage une atmosphère semblable à ce qu’il est possible de voir dans les anciennes zones inhabitées proches de Tchernobyl.

On en arrive à une partie importante, celle concernant les infectées. Il y aura de nombreuses images sur les différents types de monstres, ou plutôt de mutants, que nous pouvons croiser pendant l’aventure. Cette partie est suffisamment dense pour aborder tous les types de mutants au travers d’une belle panoplie d’artworks. Enfin, nous en finissons avec des parties beaucoup plus petites. « Le monde », qui va retracer les différents armes et outils, « Marketing » qui va nous remémorer tous le travail de publicité réalisé autour du jeu durant différents événements et salons, et enfin une petite présentation d’American Dreams, le comics d’introduction de l’amitié entre Ellie et Riley (héroïnes du DLC Left Behind), dont vous pouvez retrouver la critique ici même.


En conclusion de cette critique, je dirais que le contenu est vraiment de bonne qualité avec une quasi-totalité de documents présentés sous forme d’artworks. Une nouvelle plongée au sein de ce monde post-apo (et vous savez combien j’adore ce type d’univers) qui permettra aux fans de la série de prolonger un peu l’immersion en attendant un second volet sur PS4. Omaké Books a fait un beau travail encore une fois, la traduction est correcte, mais on notera quand même un petit problème dans la numérotation du sommaire (en décalage de 6 pages avec la réalité). Pour 35 €, si vous êtes un adepte de la licence, il serait dommage de s’en priver, car même si vous n’apprendrez pas énormément de nouvelles choses, c’est toujours agréable de se remémorer de bons souvenirs.

Points positifs :

  • Un très beau livre, bien fini ;
  • Une traduction correcte ;
  • La présence d’un très grand nombre d’artworks inédits ;
  • Un rapport qualité / prix plus que correct.

Points négatifs :

  • Problème dans la numérotation du sommaire ;
  • Un petit manque de textes pour approfondir le background.

[IMAGES PERSONNELLES]