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Bonjour à tous ! Cela fait un sacré moment que je n’avais pas fait de critique, par manque de temps et d’envie, il faut le reconnaître. Mais je reviens en force avec une critique triple, c’est-à-dire la critique de 3 volumes d’une même série de livres : White Cloud World’s. Édité par Paul Tobin, et lancé sur Kickstarter il y a plusieurs mois, je vous en avais déjà parlé ici : [Kickstarter] – White Cloud Worlds : Volume 3 (financé), c’est en quelque sorte une anthologie de la science-fiction et de la fantasy, réalisée par les équipes de la société Néo-zélandaise Weta.

Comme je le disais, j’ai reçu les 3 artbooks dans mon pack Kickstarter, et plutôt que de faire 3 critiques différentes, je vais tout regrouper en une seule. Il faut dire que ce sont surtout des bouquins contemplatifs, avec très peu de texte, et donc il n’y a pas à discutailler pendant des heures. Je vais bien évidemment les traiter dans l’ordre puisque c’est comme ça que je les aurai feuilletés. Pour les images, je vais les dispatcher à la fin de chaque volume, donc n’oubliez pas de scroller jusqu’au bout pour ne pas vous arrêter au premier regroupement d’images !

Avec mon pack, j’ai pu bénéficier de signatures de plusieurs des artistes dans chacun de mes livres, mais également d’un dessin fait main par bouquin. J’ai aussi eu dans mon package 3 lithographies, imprimées avec une grande qualité et signé main par leurs auteurs.

Volume 1 :

Dans ce premier tome, nous pouvons lire en tout premier lieu, un avant-propos de Guillermo Del Toro, où le célèbre réalisateur va expliquer la différence entre « l’art de haut niveau » et l’illustration. En effet, l’art de haut niveau est une représentation graphique libre d’interprétation et qui n’est soumise à aucune histoire préconçue, là où les illustrations vont servir à représenter des scènes avec un objectif précis. Ces dernières vont pouvoir participer à créer l’atmosphère d’une scène littéraire et ainsi aider à l’immersion de l’histoire. En autre, une illustration est reliée à un univers particulier.

Après avoir parlé un peu de White Cloud World’s, nous avons un petit sommaire, chaque titre représentant un artiste. Il y a donc 27 artistes de représentés dans ce livre, dont Paul Tobin, qui édite le bouquin, ou encore Christian Pearce qui est l’auteur de mon dessin pour cet exemplaire. Chacun des artistes à son style particulier et son univers propre. Pearce à un style très axé SF robotique alors qu’Aaron Beck préfère quant à lui des origines extraterrestres mélangées à une touche asiatique (japonais j’ai l’impression mais je n’en suis pas sûr).

En bref, les artworks sont vraiment divers et variés et il y en aura pour tous les goûts. Tout comme pour les critiques que j’avais faites sur The art of John Harris, ou encore les Structura 2 et 3, c’est vraiment un recueil contemplatif.

[IMAGES PERSONNELLES]

Volume 2 :

Dans ce volume, j’ai eu le droit à un dessin de Paul Tobin lui-même (un très joli Gandalf) en plus des signatures encore plus nombreuses. Cette fois-ce c’est Iain McCaig qui s’occupe de l’introduction (célèbre illustrateur ayant notamment travaillé sur Harry Potter et Star Wars). S’en suivent les travaux de 41 artistes, certains présents dans le tome 1, d’autres non. Encore une fois chacun à sa patte et les dessins vont de l’artwork classique à la planche de comics en noir et blanc type Sin City.

Pour ma part je trouve que si certains dessinateurs manquent un peu d’originalité malgré leur talent, d’autres se démarquent vraiment du lot et on comprend aisément pourquoi la société Weta leur fait confiance pour ses créations.

[IMAGES PERSONNELLES]

Volume 3 :

Nous en arrivons donc au troisième volume, qui était l’objet premier du Kickstarter. Cette fois-ci le dessin est fait par Greg Broadmore et les signatures sont toujours plus nombreuses. L’avant-propos est cette fois proposé par Stephen Fry. Je ne veux pas dire de bêtises, mais il me semble qu’il s’agit du célèbre réalisateur / acteur britannique qui a notamment joué dans la trilogie du Hobbit.

Cette fois-ci c’est pas moins de 65 artistes qui auront participé afin de fournir le bouquin le plus volumineux des 3 tomes avec près de 225 pages. Un contenu encore plus riche et plus varié qu’aux parts avant.

[IMAGES PERSONNELLES]


En conclusion, je dirai que ces livres ont un contenu vraiment appréciable pour les fans de SF et de fantasy. Chaque bouquin est recouvert d’une matière plastique bleue avec un effet tissu, et les lettres sont en dorée. À l’intérieur, les pages sont d’un glaçage blanc classique, mais les impressions restent de très bonnes qualités, avec parfois de petits formats, et parfois des impressions en doubles pages. Le contenu est riche et varié, et il vous sera possible d’explorer un tas d’univers différents. Les lithographies sont vraiment d’une très grande qualité, avec un grain sur l’impression qui pourrait donner une impression d’une peinture. En clair, je conseil vivement cette trilogie pour ceux qui recherchent de vrais livres d’arts orientés SF/fantasy. Alors bien sûr, vous n’aurez pas les versions signées ni les lithographies puisque c’étaient des exclus Kickstarter, mais chaque livre coûtant environ entre 20 $ et 40 $, il y a moyen de se faire plaisir.

Points positifs :

  • Un contenu riche et varié ;
  • Des artworks vraiment magnifiques ;
  • Un vrai plaisir pour les fans de SF et de Fantasy ;
  • Un rapport qualité-prix acceptable ;
  • Les dessins faits main des artistes dans chaque livre (exclue version Kickstarter pack à 200$) ;
  • Les signatures des artistes dans chaque livre (exclue version Kickstarter pack à 200$) ;
  • Les lithographies vraiment sublimes et signées (exclue version Kickstarter pack à 200$).

Points négatifs :

  • Une couverture qui aurait mérité du vrai tissu ;
  • Une protection utile, mais pas forcément attirante ;
  • Les deux premiers livrent un peu léger en contenu par rapport au troisième.