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Cela faisait un moment que je devais m’y mettre, c’est donc chose faite. Voici le dernier artbook de ma collection en ce qui concerne la célèbre saga vidéoludique SF : EVE Online. Contrairement aux précédents bouquins qui traitaient plus de l’histoire du jeu, des différentes races, planètes et vaisseaux, celui-ci se concentre majoritairement sur la conception ce dernier puisqu’il s’agit du premier artbook de la saga. Mais sans plus tarder, lançons-nous dans les balbutiements de ce célèbre jeu vidéo.

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Cet artbook sorti en 2007 est donc le premier produit par CCP aux éditions White Wolf Publishing. Il n’est plus produit depuis plusieurs années et se monnaie plusieurs centaines d’euros sur Amazon suivant l’état du livre. Pour ma part j’ai réussi à l’avoir il y a environ 2 ans, pour moins de 100$ et dans un état acceptable (juste une petite rayure à l’arrière qui vient gâcher le paysage). J’ai déjà fait les critiques de EVE SourceEVE Universe et EVE The second decade, et il ne me restait donc plus que celui-ci pour compléter la panoplie.

Je vais donc rapidement commencer par décrire la couverture cartonnée. Cette dernière nous offre un visuel représentant des nuages gazeux se trouvant dans l’espace, le tout sur un support cartonné des plus classiques. En façade, on remarque le titre du bouquin « The Art Of EVE » qui est légèrement transparent. Le format est différent des trois précédemment cité puisqu’il se rapproche du carré.

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Chose intéressante, la page de garde est d’une texture ondulée et rigide, ce qui rajoute un petit effet sympa et donne un petit aspect de solidité. Dommage que le reste des pages soient du papier blanc brillant classique. Après quelques mots du directeur créatif j’ai nommé reynir harðarson, nous avons le droit à un rapide sommaire nous montrant les 5 parties composants les 160 pages de cet artbook.

Dans la première partie destinée à la création de l’univers du jeu, nous avons le droit à des croquis, mais également beaucoup de captures d’écran du jeu montrant comment les concepteurs s’y sont pris.. Dans la seconde partie, ce sont les différents empires existants qui seront abordés, avec leurs toutes premières ébauches et un rapide résumé de leur histoire. La troisième partie est plus classique et gravite autour des vaisseaux, armes et différents modules. L’avant-dernière partie aborde le passage entre deux périodes que sont le deuxième genesis et la troisième révélation. Des vaisseaux, de nouveaux effets visuels bref, toute une panoplie de nouveautés pour l’époque.

Enfin, la dernière partie se concentre sur ce que les développeurs souhaitaient pour le jeu dans un avenir proche (il faut se rappeler que l’artbook date de 2007). C’est un condensé d’artworks assez réussi et montrant les ambitions dont faisait preuve le studio à l’époque aussi bien sur les futurs vaisseaux, planètes et même personnages clés. Il est intéressant de voir des design de véhicules et de combats terrestres montrant les prémisses de ce qui sera par la suite DUST 514.

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En conclusion, je dirais que cet artbook, malgré toutes ces qualités, se destine plus aux développeurs en herbes et aux fans de la saga qui souhaite compléter leur collection. Le contenu reste assez léger pour le tarif auquel il est aujourd’hui (je pense qu’il devait être aux environs des 30/40 € à l’époque de son lancement). Malgré tout, pour son premier essai, CCP a fait des effort en multipliant les petits plus comme ce papier ondulé ou encore la présence d’un triple film plastifié pour montrer les différentes couches structurelles d’un vaisseau spatial. En tout cas, il s’agissait d’un premier essai, et malgré les quelques petits points noirs que je citerai après, il reste assez bon. En tout cas, il est agréable de constater l’évolution qu’a subi la firme tant du point de vue de son jeu, que du rendu de ses artbooks.

Points positifs :

  • Une couverture visuellement agréable ;
  • Un contenu intéressant ;
  • Les quelques efforts sur le contenu (papier spécial à certains endroits, film transparent, etc.) ;
  • Les artworks montrant les débuts de DUST 514.

Points négatifs :

  • Un contenu un peu léger (160 pages) ;
  • Peu de textes ;
  • Un papier brillant classique la majeure partie du temps ;
  • Une grande partie du contenu destiné à un public en particulier.

[IMAGES PERSONNELLES]